Connaissez-vous le K-Philus

Connaissez-vous le K-Philus ?

Ce produit extraordinaire que nous étions les premiers à vendre en Belgique, est certes un « yaourt » mais pas n’importe lequel. Nous nous sommes intéressés vivement à ce produit suite à ce que Daniel Kieffer, grand naturopathe français, a écrit à son sujet dans son livre « Encyclopédie de revitalisation naturelle ».

Nous avions essayé de l’importer il y a quelques années mais sans succès car nous n’avons jamais réussi à retrouver sa piste… Récemment une dame, en Belgique, a réussi là où nous avons échoué ! Ce qui nous vaut de pouvoir vous le proposer quasi en exclusivité en Belgique.

Alors, de quoi s’agit-il ? C’est un yaourt mais qui ne ressemble à aucun autre et qui fait de lui peut-être le meilleur pro et pré biotique !

En langage simple, nous dirions qu’il s’agit d’un yaourt avec tous les avantages des méthodes de fabrication ancestrale (vaches magnifiquement nourries et dorlotées, lait ensemencé à 37° endéans les deux heures qui suivent la traite, …), … et tous les avantages de la technologie moderne (mise au point en laboratoire d’un ferment très particulier)… mais en plus, sans les inconvénients des produits laitiers actuels.

Le résultat est un produit ultra vivant (450 millions de germes vivants par millilitre de produit), en parfaite affinité avec la flore naturelle dominante humaine, sur une base, elle aussi vivante, puisqu’il s’agit d’un lait de très haute qualité. C’est donc dans ce contexte très précis que les produits laitiers reprennent leur sens.

C’est aussi tout le message de l’alimentation vivante que nous essayons de transmettre dans toute notre démarche. A savoir : la qualité de l’alimentation dont dépend une grande partie de notre santé tient non seulement dans la quantité et la variété des nutriments que nous ingérons mais aussi et surtout dans la qualité du contexte (vivant, germé, …), càd en d’autres termes du véhicule.

Il ne faut pas être un grand devin, ni un grand scientifique pour comprendre que des probiotiques et des prébiotiques pris en gélules ou en poudre n’ont absolument rien à voir avec des germes contenus dans un « véhicule vivant » comme un lait, vivant lui aussi, et maintenu vivant par les germes eux-mêmes.

La qualité de ce yaourt extraordinairement vivant lui donne une caractéristique époustouflante : alors que, légalement, il est obligatoire d’inscrire une date de péremption sur chaque petit pot, celle-ci est pour ce produit totalement inutile ! Votre fidèle serviteur en a consommé un qui était « périmé » depuis un mois. Il était tout simplement sublime. Depuis l’on nous a confirmé que cette expérience a été faite avec un pot de K-philus dont la date de péremption était dépassée d’un an !

La magie de la fermentation naturelle est à l’œuvre sans aucune dégradation, tout comme un jambon cru séché naturellement qui va se conserver des mois durant, voire des années.

Conditionnement et posologie:

Le K.Philus est présenté en plateau de 12 pots de 125 gr.Conseils pour une cure complète : 2 pots par jour (un le matin et un le soir) pendant 15 jours puis 1 pot par jour pendant 15 jours.Cure complète : 4 plateaux. Conservation: +4°C à +6°C Conditionnement: Pots de 125g

L’unité de vente au TAN est le plateau de 12 pots au prix de 19 €. Ceci étant un produit conservé au frigo, nous n’avons pas de stocks importants. Veuillez donc nous téléphoner pour vous assurer de sa disponibilté. Le mieux étant de nous les commander.
Si vous voulez en savoir plus sur ce produit et sur ses vertus, voyez ci-dessous le chapitre que lui consacre Daniel Kieffer dans son livre « Encyclopédie de revitalisation naturelle ».

K-philus par Kieffer

Voici ce que dit Daniel Kieffer dans son livre « Encyclopédie de revitalisation naturelle » à propos du K-philus:

« Tout sauf un yaourt parmi d’autres, le K-Philus doit son K à Mme Marguerite Klein-Lecat – spécialiste mondiale du lait – et son philus à une souche très particulière de Bacilus acidophilus.

L’ancêtre du produit, raconte Mme Klein, c’est le « babeurre » avec lequel les Anciens (et les médecins français et russes de la première moitié du XXè siècle) traitaient nombre de pathologies, dont la tuberculose pulmonaire, les colopathies iatrogènes et la diarrhée des silicosés.

Cumulant intuition, hasard et empirisme, les premiers travaux se révèlent extraordinaires pour traiter les escarres (par voie interne) en 3 à 5 semaines, les constipations opiniâtres, les saignements et les cicatrisations postopératoires…

Les vaches (ferme expérimentale de l’INRA à Grignon) sont très abondamment nourries au foin et dorlotées avec amour. Le lait utilisé est pasteurisé à 80° pendant une à deux minutes maximum, écrémé puis ensemencé avec un levain d’acidophilus dans les 2 heures qui suivent la traite (jadis manuelle).

La particularité ne touche pas que la souche (dont l’origine demeure discrète) mais surtout la température d’ensemencement : 37° très exactement, alors que les yaourts le sont toujours à une température comprise entre 40 et 45°. Pour ces derniers, la réactivation des germes ne peut alors se faire dans l’intestin humain, à 37° !

Si les yaourts sont toutefois utiles à l’intestin humain, c’est donc plus comme antiputrides par acidification du milieu, par apport de lactose et par stimulation des processus de réaction vis-à-vis de souches exogènes compétitives.

Le « levain » utilisé est préparé 3 à 4 jours à l’avance afin de réactiver et revivifier la souche. Il contient comme souches 75 % d’acidophilus et 35 % de streptocoque lactis, simplement pour donner un arôme agréable et de la tenue au produit. L’acidophilus choisi est de variété dextrogyre, en affinité avec l’acide lactique musculaire humain (alors que les yaourts habituels, en France, sont de variété lévogyre. Question de qualité de lait.) La fermentation est très lente et complète : 12 à 15 heures à 37°.

Cette méthode de fermentation permet d’obtenir 450 millions de germes vivants par millilitre de produit, en parfaite affinité avec la flore dominante humaine ! Le lait refroidi est mis à cailler puis refroidi, conditionné en pots de verre encapsulés.

Les qualités essentielles :

  • Rééquilibrage de la flore intestinale et du transit (des « crottes de lapin » ou des selles liquides aux selles correctement moulées aurait dit le Dr Kousmine) en deux semaines de cure généralement, lié à l’affinité des germes vivants ici choisis avec la flore commensale
  • Amélioration des dermatoses (type eczéma, escarres), de la cicatrisation externe (blessures) ou internes (postopératoires)
  • Amélioration des troubles visuels
  • Amélioration de la qualité des phanères (ongles, cheveux)
  • La pré-digestion des protéines du lait de vache (caséine adaptée à la physiologie du veau) est spectaculaire : hydrolyse des gros peptides en acides aminés éliminant les si nombreuses « intolérances » ou « allergies » lactées. De plus, la β-lactoglobuline, facteur souvent allergisant, se colle à la caséine durant la courte pasteurisation puis est dégradé comme cette dernière
  • Contrôle du taux de cholestérol sanguin (réduction de l’absorption intestinale)
  • Stimulation de l’immunité (prolifération constatée de lymphocytes B et T, plasmocytes à IgA, macrophages, mastocytes, cytokines, natural killers ; croissance des précieuses plaques de Peyer intestinales ; formation d’anticorps systémiques ; effet « barrières »…)
  • Action anticancérigène
  • Rapide amélioration de la capacité à digérer le lactose
  • La composition du K-Philus ajoute encore des arguments : 2,8 mg / Kg de vitamine B1(thiamine), soit 6 fois plus que pour les yaourts habituels, 4 fois plus de B2 (riboflavine), 0,3 fois plus de vitamine C ; des protéines quasiment dissociées en acides aminés et peptides ; une bioactivité réelle dans le côlon…

Un paradoxe de taille : l’acidophilus n’aime pas du tout le lait, a la différence du bifidus (bifidobactérium) souligne Mme Klein. Il a fallu des années de travail pour parvenir à une technologie propre à acclimater le germe peu à peu grâce à des cultures progressives sur milieux pré-biotiques spécifiques, afin de parvenir à ce « levain » très spécial, secret de la vieille dame…

La fermentation est indissociable des processus de la vie : fermentation spontanée ou raisonnée des sols (humus, compost), du blé (pain), du raisin (vin), ou du lait (yaourts, koumis, kéfirs…). Elle demeure tout aussi intimement liée à la respiration cellulaire (oxydoréduction) et concerne l’organisme tout entier. Si, depuis Hayem et Metchnikoff, on connaît l’intérêt antiputride des ferments lactiques, c’est aujourd’hui un véritable « écosystème intestinal » qui préoccupe les thérapeutes, conditionnant une large part de la santé humaine et animale : immunités, détoxication, synthèses vitaminiques, assimilation des nutriments, psychologie même dépendent d’une flore harmonieuse.

L’écologie de la santé débute bien dans l’intestin et, pourquoi pas la sagesse pour paraphraser le Bouddha ?

Contre-indications: Aucune à notre connaissance.

Une très abondante littérature scientifique confirme les propriétés de cet alicament d’exception. Depuis 1990, plus de 1500 cas cliniques ont été médicalement observés et des recherches se poursuivent pour mieux comprendre les processus encore mystérieux que n’a pas livré le K-Philus.

Même les auteurs les plus virulents ayant beaucoup pesté contre les produits laitiers « sacré vacheries » ou « blancheur trompeuse » ont été convaincus par les vertus et la digestibilité du K-Philus.

En cas d’intolérance habituellement constatée, tester peu à peu et par petites doses.”

(Extrait du livre de Daniel Kieffer: «Encyclopédie de revitalisation naturelle »).

This entry was posted in News, Produits remarquables. Bookmark the permalink.

Comments are closed.